Bonjour à vous tous !
À la suite du séisme de magnitude de 7,8 sur l’échelle Richter qui a ravagé la région de Marmara en août 1999, il fut très difficile de dresser une évaluation globale. Il fallait d’abord que la totalité des opérations de secours soit terminée et que toutes les informations nécessaires soient rassemblées. Il est possible de classer les effets du tremblement de terre en 2 catégories distinctes, soient les effets directs et indirects.
| Résultat d'évaluation des dégâts dans les agglomérations concernées |
En ce qui concerne les effets indirects, ils incluent le manque à produire des biens et services ainsi que le coût pour fournir des services pendant la reconstruction. Les pertes que l’État a subit dans le secteur social représentent notamment les coûts d’hébergement des sinistrés et les dépenses pour faire face à la dégradation environnementale en plus des pertes causées par l’arrêt temporaire de certains travailleurs. Seulement pour l’hébergement, le coût est d’environ 107 millions de dollars. Suite au séisme, un terrible incendie s’est déclaré dans une raffinerie déversant ainsi des milliers de litres de pétrole. 5 millions de dollars ont été investis pour le nettoyage. En raison des dommages, environ 321 000 personnes se retrouvent sans emploi. La perte de production engendrée par cet arrêt de travail est évaluée à 1 milliards de dollars. En ce qui concerne les effets économiques indirects, pour compenser les dommages aux infrastructures causés par le séisme, le gouvernement turc estime devoir débourser 500 millions de dollars. On dénombre aussi plusieurs pertes indirects dans le secteur bancaire, de l’agriculture, des assurances, touristique ainsi que sur le secteur industriel.
En bref, on constate que le séisme n’a pas passé inaperçu. Au contraire, il a causé des pertes dans de nombreux secteurs, que ce soit de près ou de loin. Il fallut attendre plus d’un an avant de retrouver un style de vie pour le moins normal … et ce n’est malheureusement peut-être que partie remise …
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire